Pause Cinéma.

Pause Cinéma.
THE ROAD.
Bon, déjà, le plus important à savoir c'est que cette adaptation du chef oeuvre de Cormac est juste fidèle de la première à la dernière seconde. J'avais peur, du surplus de dialogues, de l'apparition d'identités, mais la différence de cet apocalypse face à celui de 2012 ne se pose même pas. Aucuns effets spéciaux pour cette petite perle cinématographique. Pas un seul, & un scénario réel, vrai, poignant, bouleversant. Amateurs de blockbusters sans interêts, passez votre chemin. La Route va chercher au coeur même des hommes. Mais ce qui perçe à travers ces filtres de lumières étouffées, c'est la relation indescriptible de ce père & de son fils. L'acceptation de la mort, la question du suicide, les limites de l'humanité. Le film est un exeptionnel reflet du livre, qui implicitement nous remet tous les uns les autres en cause. Si tout était vrai, si c'était nous, que choisirons nous ? Certes, j'ai été voir le film car le livre de McCarthy est l'un de mes favoris ( je le conseille à ceux qui ont le coeur accroché & qui sont en bonnes conditions mentales. On ne ressort pas indemne de la lecture; pas plus que du film par ailleurs.) MAIS ce qui m'a poussé au cinéma, c'est en grande partie parce que Viggo Mortensen est à l'affiche. Viggo, vous savez, Aragorn du SDA, Les Promesses de l'Ombre, A History of violence ...Mortensen, c'est un coeur à vif, un homme qui sait vivre à travers son personnage, et pas seulement faire semblant. Toujours juste, dans un rôle qui aurait pû être massacrer. A l'apogée de son talent, il n'a rien à prouver à personne. Pas besoin de mots à poser sur ce que son rôle doit endosser, les choix qu'il doit faire. L'un des plus grands à enfin prit toute la mesure de ce qu'il peut donner. Alors on attend sagement les nomination aux Oscars, mais personnellement, je ne me fais pas de soucis. Donnez lui ce qui lui revient. Pour finir, mention spécial au jeune acteur qui incarne son fils, non seulement pour son visage d'ange mais également pour la force & la maturité de son jeu qu'il nous laisse à voir. En outre, il s'agit là d'un des films les plus fidèles à l'oeuvre d'origine que j'ai pu voir. J'ai été aussi admirative que lorsque j'ai refermé le chef-oeuvre de Cormac McCarthy.
Le cinéma n'a pas finit de me faire vivre.
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# Posted on Thursday, 24 December 2009 at 1:08 PM

23-12-09 / 11:32 a.m.

23-12-09 / 11:32 a.m.
Son silence dans mes maux.

" Si la vie est un film de rien,
Ce passage-là était vraiment bien.
"


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# Posted on Wednesday, 23 December 2009 at 5:32 AM

Bout de vie.

Bout de vie.
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# Posted on Wednesday, 23 December 2009 at 4:39 AM

Edited on Wednesday, 23 December 2009 at 4:49 AM

19-12-09 / 09:07 p.m.

19-12-09 / 09:07 p.m.
Je crois que ce n'était qu'une grossière erreur. Toute cette histoire. Toute ma vie. Une sorte de mauvaise blague que l'on connait par coeur. Un ouvrage à la couverture patinée & aux pages jaunies. Toute une histoire immaculée de saveurs. J'aimerai continuer à croire en moi. En toutes ces choses, ces personnes qui m'entourent. Mais il n'y a rien en dehors ce macabre néant recouvert par la nuit qui m'apelle,qui me fait disparaitre sous son manteau. J'en ai assez de ne plus trouver le sommeil & d'entendre toutes ces mélodies incessantes, ces visages qui s'évanouissent comme de vagues fantômes difformes. J'ai beau courir à travers un dédale de pensées, j'ai l'impression que tout n'était que vent. Il me glaçe le sang, s'introduit à travers tout mon système nerveux. C'est l'arrêt cérébral de mon existence. Je ne sais même pas pourquoi je me suis enfouit si longtemps dans mon cocon. Il n'y avait rien à la sortie, si ce n'est une chute brutale contre le bitûme. Le suicide prématuré. Conscient au plus profond de vous même. Pourtant j'y ai cru. A toute cette extase qu'on vous fou en travers de la gorge. J'y ai foutrement cru, à ces histoires de bonheur. Il est où, dans tout ça ? Nul part. NUL PART. Juste des affiches placardées, des conventions générales. Naïves, stupides. Des années pour arriver à une Shoah du coeur. Si vous imaginiez, tout ce qui s'écoule à travers l'aorte. Toute la crasse d'étoiles qui pensaient pouvoir vivre un jour. Ce que l'on s'est trompé. Ce que j'ai été foutrement conne. Croire, encore et encore. Il n'y a personne, pas une seule de vos âmes pour venir témoigner à la barre. Plus lâches, plus faux les uns des autres. C'est vrai au final, on part comme on vient au monde. Seul avec notre nudité. Les incalculables blessures qui ont entaillées la chair à sang. Toute la mécanique à nue, sale et innonde. Imparfaite. Je ne veux pas survivre dans tout ça. Je ne veux pas avoir à me lever et devoir affronter chaque date comme un perpétuel exil. J'ai déjà la froideur des corps abandonnés le long de mes phalanges. La blancheur des éclats de lumière qui se perdent le long des murs. Viennent jouer avec les heures.Toute une vie pour créer, devenir, exister. Une fraction de seconde pour n'être plus rien. Une ombre anonyme. Un souvenir sans prénom. Sans amour, sans amitié. Sans sentiment. Y'a plus rien à sauver. Rien derrière moi, si ce n'est l'avortement d'un cauchemar. J'aurais du vivre autrement. être l'un de ces flocons qui valsent à l'abris de tout. Baigner dans la réalité limpide, ignorer les brûlures.
& m'évanouir.
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# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 3:07 PM

Edited on Sunday, 20 December 2009 at 3:55 AM

Post-Mortem.

Post-Mortem.
Elle ne se doute même pas à quel point elle à fait changer les choses en moi.
& comment elle me manque; à tel point que mon coeur manque de me lâcher un peu plus chaque jour sans elle.
F.

# Posted on Saturday, 19 December 2009 at 4:41 AM